Le yoga et ses manifestations par la Kundalini

Le yoga, en libérant la puissance du serpent, la Kundalini, amène à des manifestations physiques et psychiques très impressionnantes, donnant l’impression aux adeptes que les puissances en jeu (qui sont très importantes) peuvent être maîtrisées. Les maîtres yogis sont des modèles dans ce domaine !

 

Voici une citation d’une page sur la Kundalini d’internet :

 

« En règle générale, l’éveil de la Kundalini était un processus qui se produisait après des années d’exercices spirituels et de méditation. Pourtant, de plus en plus, l’éveil de la Kundalini se manifeste chez des gens qui ne font aucun exercice spirituel. Depuis 1993, lorsque le journal américain « Shared Transformation » (Transformation Partagée), destiné à mettre en relation ceux qui recherchaient l’éveil de la Kundalini, a commencé à paraître, plus de 700 personnes l’ont contacté pour lui dire qu’ils passaient par les affres d’un éveil spontané de la Kundalini. Ces témoignages de plus en plus nombreux d’un éveil spontané de la Kundalini, en ces temps de bouleversement planétaire, peuvent être le signe d’une action plus profonde et plus large, celle du début d’un appel à un éveil planétaire… »

 

Voici une longue citation d’un document rédigé par El Collie[1] (El Collie est un auteur promoteur du Nouvel Age) :

 

« Beaucoup de gens dont la Kundalini s’est éveillée spontanément ne se rendent même pas compte de ce qui leur arrive. Comme notre société occidentale ignore tout de ce processus de transformation aux aspects multiples, il est difficile de trouver des médecins, thérapeutes ou conseillers spirituels capables de reconnaître les symptômes, surtout lorsqu’ils sont essentiellement physiques. Beaucoup de gens savent que l’éveil de la Kundalini ouvre la porte à toutes sortes d’expériences mystiques, paranormales et magiques. Mais peu réalisent que leur corps peut aussi en subir des conséquences très spectaculaires. Parmi les abonnés du Journal « Shared Transformation » (Transformation Partagée), un bon nombre ont témoigné d’attaques par d’étranges maladies. La plupart ont radicalement changé d’habitudes mentales, émotionnelles, interpersonnelles, psychiques, émotionnelles, et même de style de vie. Nous sommes sans cesse confrontés à des récits de gens frustrés, parfois désespérés, qui passent leur temps à visiter médecins, guérisseurs, conseillers, etc… Ces derniers soit ne les comprennent pas, soit sont incapables de les aider à soigner toutes les souffrances ou à résoudre les myriades de problèmes provoqués par une Kundalini en furie. »

 

Voici les symptômes les plus communs de l’éveil de la Kundalini :

 

  • Crampes ou spasmes musculaires.
  • Courants ou flashes puissants d’électricité parcourant le corps.
  • Démangeaisons, vibrations, piqûres, contractions, picotements, fourmillements dans tout le corps.
  • Sensations de chaleur ou de froid intenses.
  • Mouvements involontaires du corps (le plus souvent pendant la méditation, le repos ou le sommeil) : secousses, tremblements, frémissements. Parfois une puissance intérieure pousse à adopter certaines postures ou à bouger les membres d’une manière inhabituelle.
  • Modification des habitudes alimentaires et de sommeil.
  • Alternances de périodes d’extrême hyperactivité et de lassitude profonde.
  • Modification des désirs sexuels, à la hausse ou à la baisse.
  • Accélération du rythme cardiaque, douleurs dans la poitrine.
  • Problèmes du système digestif.
  • Insensibilité ou douleurs dans les membres inférieurs (surtout dans la jambe et le pied gauches).
  • Douleurs ou blocages un peu partout, souvent dans le dos et la nuque.
  • Crises émotionnelles. Changements rapides d’humeur. Accès apparemment spontanés de tristesse, de crainte, de rage, de dépression.
  • Phénomènes vocaux spontanés, rires, pleurs, aussi involontaires et incontrôlables que le hoquet.
  • Audition de bruits ou de voix internes, de sons de flûte, de tambours, de chutes d’eaux, de chants d’oiseaux, de bourdonnements d’abeilles, mais aussi de rugissements, de souffles violents, de coups de tonnerre, ou de sonneries de cloches dans les oreilles.
  • Confusion mentale, difficulté à se concentrer.
  • États seconds de conscience, ou capacités mentales inhabituelles, transes spontanées, expériences mystiques. Si les individus ne sont pas habitués, dans leur système de valeurs, à passer par de telles expériences, ils peuvent vivre des moments de psychose ou d’exaltation de soi.
  • Pratique d’activités étranges. Sensations de béatitude et de félicité dans la tête, surtout sur le sommet de la tête.
  • Extases et sentiments de joie extraordinaire, d’amour, de paix et de compassion.
  • Expériences psychiques, perceptions extrasensorielles, voyages astraux, sortie du corps, souvenirs de vies passées, perception directe des auras et des chakras (centres nerveux), contacts avec des esprits-guides au moyen de voix intérieures, rêves et visions, dons de guérison.
  • Accroissement de la créativité : intérêts accrus pour toutes les formes d’expression de soi et de communication spirituelle par la musique, l’art, la poésie, etc…
  • Accroissement de la sensibilité et du discernement spirituels : perception de notre être essentiel, compréhension plus profonde des vérités spirituelles, sensibilité délicieuse à l’environnement, en particulier des vibrations d’autrui.
  • Expériences d’illumination spirituelle : connaissance directe d’une réalité plus vaste, éveil au transcendant.

 

« Certaines personnes nous ont dit que le concept de « Kundalini » leur semblait trop étranger, et qu’elles préféraient parler « d’éveil spirituel. » Cela ne nous dérange pas. Mais, pour la plupart de ceux qui nous contactent, nos explications concernant la Kundalini leur offrent un important cadre de référence, qui leur permet de comprendre et d’accepter leurs expériences. Chacun de nous possède une façon unique d’interpréter, d’honorer et de décrire sa propre sagesse spirituelle. Je ne crois pas qu’il n’existe qu’une seule manière de connaître ou d’exprimer la vérité. Il est bien plus important, je crois, d’avoir le cœur ouvert et d’être fidèle à notre propre sentier, où qu’il aboutisse. »

 

« On nous a aussi demandé pourquoi nous mettons si peu l’accent sur l’union avec le Divin et la réalisation de Dieu, car ce sont des choses essentielles quand on parle d’éveil spirituel. Chacun vit et interprète ses propres expériences mystiques d’une manière différente et très personnelle. Nous devons veiller à ce que personne ne se sente exclu. C’est pourquoi nous parlons seulement « d’éveil de la conscience » ou « d’états de conscience transcendants » sur notre site web. Dans notre Lettre de Nouvelles « Transformation Partagée, » nous accueillons tous ceux qui veulent parler de leurs expériences dans ces domaines. Certains parlent de Dieu, de Christ, d’une Déesse, du Saint, de l’Esprit, ou simplement du magnifique Tout dont nous sommes une partie. En outre, certains commencent à éprouver des manifestations et des symptômes pendant des années, avant de passer à une réalisation spirituelle profonde. »

 

« Ceux qui passent par des expériences manifestement spirituelles sont en général ceux qui peuvent le mieux recevoir et intégrer les bénéfices de ce processus, quel que soit le nom qu’ils leur donnent. Mais ceux qui passent par ce qui leur semble être une maladie bizarre, ou des phénomènes psychiques étranges, sont souvent très inquiets, jusqu’au moment où ils comprennent qu’ils ne sont ni malades ni fous. Même certaines expériences d’illumination, malgré leur beauté, peuvent être tellement puissantes que les gens peuvent douter de leur santé mentale. C’est la raison pour laquelle le travail que nous accomplissons garde toute sa valeur, que ce soit pour informer et rassurer nos lecteurs, par notre Lettre de Nouvelles, ou par l’occasion que nous offrons d’échanger des points de vue et des expériences, par notre service téléphonique permanent et notre fichier d’adresses Kundalini. »

 

Après avoir lu ces citations un peu longue, nous comprenons le mélange qui est fait entre les « notions chrétiennes » de Dieu, du Christ, du Saint-Esprit… et les manifestations engendrées par le yoga ! Les manifestations de la Kundalini sont en fait la réaction du corps lors de prise de contrôle de l’individu par des puissances démoniaques. (Lire Mc 5 : 1 à 16)

 

Malheureusement, certains pasteurs et chrétiens manifestent des réactions similaires à celles-ci en affirmant que ce sont des manifestations d’une onction de puissance du Saint-Esprit ! Ces hommes et ces femmes ne peuvent être que sous l’emprise de puissances démoniaques comme le prouvent certains témoignages[2]


Notes :

[1] « Sun Chariot Press », P.O. Box 5562, Oakland, CA 94605, U.S.A.

[2] Voir « T0362 Bénédiction de Toronto et manifestations démoniaques »

Les maîtres yogi du Kundalini yoga

SAI BABA, la puissance incarnée

 

Sathya Sai Baba est né en 1926 à Puttaparthi dans le sud de l’Inde. Sathya veut dire vérité en sanskrit. D’un incomparable charisme, il émerveille le monde par des miracles quotidiens (guérisons spectaculaires, matérialisation de bijoux, de vibhuti[1], de lingams[2], etc… dont peuvent témoigner des milliers de personnes). Il a fondé des écoles, une université, un hôpital… Il a maintenant un million d’adeptes dans le monde. Il a annoncé qu’il resterait sur Terre jusqu’à l’âge de 95 ans, et qu’un an après, en 2022, la 3ème incarnation se ferait sous le nom de Prema (Prema veut dire amour en sanskrit). Voici les faits marquants le concernant :

 

  • Sai Baba eut des millions d’adeptes sur plusieurs années. Son « ministère » fut marqué par une manifestation de grande puissance surnaturelle.
  • Sai Baba a accompli de véritables miracles.
  • Sai Baba pouvait faire apparaître de la cendre sacrée dans l’air.
  • Sai Baba pouvait faire apparaître des anneaux d’or et des bijoux, qu’il donnait à ses disciples.
  • Sai Baba pouvait lire les pensées.
  • Sai Baba a parfois guéri des malades.
  • Sai Baba apparaissait régulièrement en songe à ses disciples, et il leur révélait leurs rêves le lendemain.
  • Sai Baba donnait des visions à ses disciples.
  • Beaucoup de ses disciples entendaient sa voix, comme celle d’un guide intérieur, qui les guidait dans les décisions de leur vie.
  • Sai Baba conférait sa grâce (l’illumination et la puissance) à certains disciples choisis, en leur imposant les mains.
  • Sai Baba a été, et est encore considéré, comme un véritable Avatar, c’est-à-dire une incarnation humaine de « Dieu. »

 

Voici une citation de Sai Baba concernant Jésus qui résume bien tout le message de ce yogi :

 

« Vous devez savoir qu’au moment de sa naissance, trois rois sont venus à lui.

  • Le premier roi a dit : « Voici celui qui aime Dieu ». En conséquence il deviendra un messager de Dieu.
  • Le second roi a dit : « Il est l’enfant de Dieu ». En conséquence il est le fils de Dieu.
  • Le troisième roi a dit : « Il est Dieu lui-même ». En conséquence le Père et le Fils ne font qu’Un.

Ces trois axiomes correspondent respectivement à ce que vous êtes, à ce que les autres pensent que vous êtes et à ce que vous êtes réellement. »

 

MUKTANANDA

 

Il fut le disciple de Nityananda. En 1947, il reçut une communication de puissance par Nityananda. Ce dernier était appelé Gurudev. Il était considéré comme un Jivan-Mukti, ou un « libéré. » Il était donc digne d’être adoré comme un dieu. C’est aussi ce que Muktananda est devenu pour des millions d’individus. Voici ce que vécut Muktananda lorsque sa Kundalini fut éveillée :

 

« Je ne compris rien aux diverses expériences que je vécus au cours de la première journée, comme la vision de la dissolution, ou la lumière rayonnante. Ce n’est que plus tard que je compris que ces expériences faisaient partie d’un processus aboutissant à la shaktipat (attouchement divin donné par le gourou). La shaktipat signifie simplement « la pleine grâce du gourou suprême. » C’est le processus d’éveil de la Kundalini, l’énergie en forme de serpent enroulé, selon les yogis, à la base de la colonne vertébrale. L’éveil et la montée de la Kundalini le long de la colonne vertébrale ne peuvent être contrôlés que par un adepte parfaitement initié. Sinon la plupart des gens deviennent irrémédiablement fous, même s’ils ont à peine commencé à goûter à l’éveil de la Kundalini. »[3]

 

« Parfois, je sautais en l’air et je bondissais comme une grenouille. Parfois, mes jambes étaient violemment secouées, comme si elles étaient agitées par une divinité. La déesse de la conscience était en train de me secouer par sa puissance qui agissait en moi. La puissance de la grâce des gourous pénètre dans le corps des disciples sous une forme subtile, et accomplit beaucoup de grandes choses. »[4]

 

« Parfois, mon corps se tordait et rampait comme un serpent, et un sifflement sortait de ma bouche. Parfois, ma nuque était secouée si violemment que j’entendais de forts craquements. Je poussais de tels rugissements que des vaches, non loin de moi, rompirent leurs attaches. Je rugissais parfois comme un tigre. »[5]

 

Muktananda, d’après ses disciples, pouvait connaître des événements passés et futurs. Il transmettait sa grâce à ses disciples par une initiation shaktipat, c’est-à-dire par imposition des mains.

 

L’influence de Muktananda fut énorme. Il était rempli soit disant d’énergie. Les gens se mettaient à vibrer quand ils pénétraient dans « le champ de l’énergie » de Muktananda. Il émettait « des vagues de puissance » qui traversaient les auditoires, et de véritables « orages de shaktipat » étaient transmis par de simples gestes ou regards « remplis de puissance ».

 

Ce qui émanait de Muktananda était très sérieux et réel ! Lorsque « cette énergie » se répandait, les corps tombaient. « Une telle énergie ne pouvait s’expliquer que par un instrument soigneusement préparé à l’éveil de la Kundalini. »[6] Nous affirmons qu’une telle « énergie » ne peut provenir que des puissances ténébreuses.

 

« Pendant les trois jours suivants, mon corps vibrait sous l’influence de l’énergie qui s’en échappait. Je riais avec extase. Je pleurais de joie. Je me sentais rempli d’une telle énergie qu’il me semblait que je pouvais tenir l’univers dans ma main. J’éprouvais une telle faim qu’il me semblait que j’aurais pu dévorer la nourriture produite par la terre entière. »[7]

 

BHAGWAN SHREE RAJNEESH

 

Rajneesh avait aussi quantité de disciples. Son but affiché était de répandre le bien sur une grande échelle. Il voulait que ses disciples se répandent dans le monde entier. Le yoga qu’il pratiquait était le Shivaïsme Tantrique. Un véritable adepte du Tantrisme n’est lié par aucune morale, aucune éthique. Car il a transcendé ces concepts pour atteindre un pur non-dualisme, où « tout est bon, » et « tout est dieu. »

 

Il lui suffisait d’apparaître à ses disciples pour qu’ils commencent à pleurer et à rire d’une manière incontrôlable. Ils se mettaient à danser, à sauter, ou à tomber inconscients, par sa simple présence.

 

« Rajneesh descendit lentement de son trône, les mains unies en position de prière. Il tourna lentement son visage en direction de l’auditoire. Le silence était électrique. On pouvait même sentir les gardes tenter de contrôler les mouvements de la foule par des moyens psychiques… Le corps de Rajneesh n’était qu’un gant couvrant de l’énergie pure… Je le ressentais intensément… Il possédait certainement une conscience surnaturelle. Mais sa saveur et sa source étaient bien cachées à cette foule d’adorateurs désespérés. »[8]

 

« C’est là que l’on réalise que l’Advaita et le Tantra sont les voies suprêmes. Non pas le Tantra populaire, mais sa variante secrète du Cachemire du Nord de l’Inde. Tout ce qui pouvait sceller la nature réelle d’un être humain était ici complètement brisé. »[9]

 

En 1953, la Kundalini de Rajneesh fut éveillée par la pratique de la méditation. Beaucoup de ses disciples connurent des dépressions nerveuses psychotiques, certains se suicidèrent.

 

« Un éclair d’électricité traversa son corps. Cet éclair passa de l’un à l’autre, dans un mouvement circulaire, et revint à lui. Tout le groupe commença à trembler violemment. Comme s’ils étaient tous possédés, emportés par une puissante énergie impersonnelle. »[10]

 

« Son corps se mit soudain à trembler, et elle commença à hurler. Son mendra se déplaçait autour d’elle. Il la toucha à la base de la colonne vertébrale, sur la poitrine, et sur le ventre. Quand il la toucha, ses mains vibraient d’énergie. Les parties du corps qui avaient été touchées se mirent à vibrer encore plus violemment. Elle se mit à trembler, à hurler, à pleurer. Elle était devenue une vraie dynamo remplie d’énergie… Elle était en feu. Mêmes ceux qui étaient au bout de la salle pouvaient ressentir l’énergie qui s’échappait d’elle. »[11]


Notes :

[1] La vibhuti est de la cendre consacrée, utilisée essentiellement par les fidèles de Shiva. Il s’agit de la bouse de la vache brûlée avec du lait qui est considérée comme sainte par les hindous. La Vibhuti possède une force divine spéciale de purification et de guérison. Lorsque l’adepte met de la vibhuti sur son front, elle a le pouvoir de faire circuler le sang correctement, et surtout elle a la capacité de retenir toutes sortes de vibrations spirituelles. On dit que les vibrations qui se produisent pendant que l’on récite des mantras sacrés peuvent être transmises aux fidèles par l’intermédiaire de la cendre sacrée..

Recevoir de la vibhuti d’une âme illuminée est une chance rare. Une telle vibhuti a le pouvoir de guérir des maladies, de résoudre des problèmes, de soulager la douleur physique et mentale et d’annuler les effets des actions passées.

[2] Le lingam ou linga – signe en sanskrit – est une pierre dressée, souvent d’apparence phallique, représentation classique de Shiva.

[3] Extrait du livre de Tal Brookes : « Riders of the Cosmic Circuit » (Les cavaliers de la chevauchée cosmique).

[4] Extrait du livre de Tal Brookes : « Riders of the Cosmic Circuit » (Les cavaliers de la chevauchée cosmique).

[5] Extrait du livre de Tal Brookes : « Riders of the Cosmic Circuit » (Les cavaliers de la chevauchée cosmique).

[6] Extrait du livre de Tal Brookes : « Riders of the Cosmic Circuit » (Les cavaliers de la chevauchée cosmique).

[7] Extrait du livre de Tal Brookes : « Riders of the Cosmic Circuit » (Les cavaliers de la chevauchée cosmique).

[8] Extrait du livre de Tal Brookes : « Riders of the Cosmic Circuit » (Les cavaliers de la chevauchée cosmique).

[9] Extrait du livre de Tal Brookes : « Riders of the Cosmic Circuit » (Les cavaliers de la chevauchée cosmique).

[10] Extrait du livre de Tal Brookes : « Riders of the Cosmic Circuit » (Les cavaliers de la chevauchée cosmique).

[11] Extrait du livre de Tal Brookes : « Riders of the Cosmic Circuit » (Les cavaliers de la chevauchée cosmique).

Shiva et Lucifer

Dans la Trimûrti (la « trinité hindoue »), Shiva est le destructeur, alors que Brahma et Vishnou sont respectivement le créateur et le conservateur, le protecteur mais surtout une divinité de vie-mort-renaissance. Curieusement, nous retrouvons une construction autour de la trinité telle que décrite par la Bible, avec Dieu le Père, le Créateur, Dieu le Fils, le Protecteur, Sauveur et … le Saint-Esprit remplacé par Lucifer lui-même. Cette construction de la « trinité hindoue » relève du plagiat satanique pour essayer de retrouver la place que Lucifer aurait souhaité avoir… mais qu’il a perdu !

 

Revenons à Shiva ; bien qu’il représente la destruction, il est considéré comme une force positive, puisque, après la destruction qu’il occasionne, survient la création régénératrice. Shiva est le destructeur du monde, avant chaque période de dissolution. Il est décrit à la fois sous une forme terrible et une forme agréable. Nous retrouvons là encore une particularité de Satan : il se déguise en ange de lumière (2 Co 11 :14) alors qu’il est le Destructeur par excellence.

 

Shiva se présente comme le « commencement et la fin », « l’alpha et l’oméga ». Nous retrouvons là une nouvelle usurpation d’un attribut du Fils Unique de Dieu, Jésus-Christ.

 

Voici quelques épithètes de Shiva (sur les 1008 que les textes sacrés hindous lui attribuent), lesquels sont systématiquement une prise en contre pied des attributs de Jésus-Christ ou une affirmation de ce qu’il est réellement :

  • Bhagavata: le divin
  • Bhairava: le terrible
  • Chandrashekhara: la lune dans les cheveux
  • Gangâdhara: porteur du Gange[1]
  • Girîsha: le seigneur de la montagne
  • Îshâna: seigneur
  • Kâla: le Temps[2]
  • Kapâlamalin: porteur de crânes
  • Mahâyogi: grand yogi
  • Mahesha: grand seigneur
  • Maheshvara: le favorable
  • Nâtarâja: roi de la danse
  • Nîlakantha: au cou bleu
  • Pashupati: maître des troupeaux[3]
  • Rudra: maître des larmes
  • Triambaka: aux trois yeux
  • Śambhu: demeure de joie
  • Shankara: l’auspicieux
  • Vishvanâtha: le seigneur de Tout
  • Yogarâja : roi du yoga

 

Nous voyons dans les divers récits hindous que Shiva et Lucifer sont très liés dans leurs desseins, mais aussi dans leurs attributs… recherchant à supplanter Jésus…


Notes :

[1] L’immersion dans le Gange est censée laver le croyant de ses péchés et la dispersion des cendres dans le fleuve peut apporter une meilleure vie future et même permettre d’atteindre plus tôt la moksha ou délivrance, c’est-à-dire la sortie du monde phénoménal.

[2] Seul Dieu est Maître du temps : lire Jos 10 :1 à 14 et 2 Rs 20 :9 à 11.

[3] Lire Jn 10 :1 à 11

Le Kundalini yoga ou la puissance du Serpent

Témoignage d’un ex-pratiquant du Kundalini Yoga libéré à sa conversion

Dans les années 70, j’étais un adolescent. J’ai abandonné les racines de ma religion Réformée (Protestante) pour plonger dans le mysticisme. Avant de revenir à Christ, j’avais déjà absorbé près de 200 doses de LSD, et un grand nombre d’autres produits chimiques qui détraquent le cerveau. Certains de ces produits étaient directement fabriqués par mes amis et moi dans nos « laboratoires » domestiques.

 

Pendant toute cette époque, j’ai lu un grand nombre de livres sur la méditation, l’alchimie, et la sorcellerie. Quand je m’inscrivis à l’Université du Michigan, je me joignis à l’Ashram Siddha Yoga, qui était sous la direction spirituelle de Muktananda Paramahansa, par l’intermédiaire d’un gourou qui officiait près de chez moi.

 

J’avais l’habitude de me rendre à l’Ashram pour y pratiquer la méditation, et invoquer les dieux Hindous. Nous mangions la nourriture placée devant l’autel, et qui avait été soumise à l’influence des chants sacrés, afin de pouvoir recevoir la grâce du gourou.

 

Puis vint le moment où l’on nous offrit l’occasion de passer par l’aboutissement de notre formation. Cela consistait à recevoir l’initiation de la shaktipat. Je passai par la formation adéquate. À la fin de la cérémonie, le gourou local vint m’imposer les mains sur la tête.

 

Quand il m’imposa les mains, mes yeux se fermèrent aussitôt et se tournèrent vers le haut. Je sentis des courants électriques me parcourir le corps.

 

Puis le gourou se dirigea vers les autres candidats à l’initiation et leur imposa les mains. Certains se mirent à respirer rapidement et avec force. D’autres ont commencé à faire des mouvements physiques. D’autres encore eurent des manifestations diverses.

 

J’ai continué à fréquenter l’Ashram pendant un moment… J’ai aussi fréquenté le Sidda Yoga Dham à Ann Arbor. J’y ai étudié le Kundalini Yoga[1] sous la direction d’un gourou. J’ai poussé mes études assez loin pour recevoir l’initiation « shaktipat. »

 

Heureusement, le Seigneur Jésus avait d’autres plans pour ma vie. Il me ramena à Lui et me donna une foi totale en Lui seul. Je renonçai à toutes mes pratiques antérieures lorsque je revins à mon Sauveur.


Note :

[1] Le Kundalini Yoga est encore appelé Raja Yoga ou Roi des Yogas. Il existe diverses formes de yoga, dont le Hatha Yoga. La traduction en français de l’expression « Kundalini Yoga » signifie « Yoga de la puissance du Serpent. »

La Kundalini ou la puissance du Serpent

La Kundalini est un concept intimement lié au yoga et plus ou moins explicite dans son enseignement, selon l’école de yoga.

 

Dans les enseignements yoguiques, la Kundalini (d’après un terme sanskrit, kundal signifiant « boucle ») désigne une puissante énergie se trouvant lovée dans l’os sacrum. Elle est représentée comme un serpent enroulé sur lui-même trois fois et demi. Par différentes techniques de stimulation, la Kundalini s’éveille et « monte » le long de la colonne vertébrale depuis l’os sacrum jusqu’au sommet de la tête, progressant d’un chakra[1] à l’autre afin de les harmoniser un à un. Le yoga enseigne que cette énergie porte la conscience du Soi, et que l’éveil de la Kundalini conduit à la réalisation, par le pratiquant, de sa plus haute conscience[2].

 

La traduction en français de l’expression « Kundalini Yoga » signifie « Yoga de la puissance du Serpent. » L’Hindouisme enseigne que tout être humain possède un « serpent spirituel » résidant à la base de sa colonne vertébrale. Un maître « éveillé » ou gourou possède l’onction nécessaire pour éveiller ce serpent. Il peut le faire de diverses manières :

 

  • En touchant le candidat.
  • En soufflant sur lui.
  • Par ses enseignements.
  • Par sa simple présence.

 

L’Hindouisme offre diverses formes de yoga. Le mot « yoga » signifie « joindre. » Le but de tous ces yogas est de donner à l’adepte une conscience cosmique et de l’unir (le joindre) à « Dieu », Shiva. Le Kundalini Yoga provient d’une forme de l’Hindouisme connu sous le nom de Kashmir Shivaism (Shivaïsme du Cachemire).

 

Cette forme de yoga est pratiquée dans la région du Cachemire. Le dieu adoré par ces Hindous s’appelle Shiva qui est l’un des principaux dieux Hindous.

 

Le Kundalini Yoga fut découvert en Europe par l’entremise de Carl-Gustav Jung au cours de conférences qu’il donna sur ce sujet en 1932 au Club Psychologique de Zürich, alors que la discipline était encore totalement inconnue en Occident. Cependant, les divers enseignements d’autres types de yoga avaient déjà été comparés aux écrits de Jung avant que ce dernier ne s’intéresse au sujet.

 

Dès la fin des années 1960, le Kundalini Yoga, jusqu’alors resté confidentiel en Inde car considéré comme très puissant et réservé à une élite, fut enseigné en Occident par le maître de cette discipline Yogi Bhajan (1929-2004). Utilisant notamment le Kundalini Yoga pour aider les toxicomanes à sortir de la dépendance aux drogues, il diffusa son enseignement à travers le monde entier ayant surtout comme objectif de former des professeurs[3].

 

En pratiquant le Kundalini yoga, les chants répétitifs, la méditation, et avec la transmission de pouvoirs spirituels d’un gourou, l’adepte peut éveiller sa Kundalini[4].

 

Le Kundalini Yoga est donc le yoga Hindou de la PUISSANCE. C’est le chemin de la puissance surnaturelle et de l’union avec la divinité.

 

Le Kundalini Yoga peut aussi conduire au dérangement mental, à la psychose, à la possession démoniaque ou à l’oppression démoniaque. Si vous consultez n’importe quel site du Nouvel Age sur Internet, on y parle de la Kundalini. Ils mettent tous en garde contre les dangers de ce yoga, et le risque que l’on court à éveiller la puissance de ce serpent.

 

Depuis la chute d’Adam, l’homme a recherché la puissance et s’efforce de devenir semblable à Dieu. Dans l’Hindouisme, le Shivaïsme du Cachemire est le moyen le plus direct d’atteindre ces objectifs.


Notes :

[1] Un chakra (roue, disque en sanskrit) est le nom couramment donné à des objets ayant la forme d’un disque, parmi lesquels le soleil. Les Chakra spirituels sont décrits dans le Kundalinî yoga, représentés par des fleurs de lotus et marquant, sur le corps spirituel de l’homme, la progression de l’énergie (essentiellement sexuelle). Les Chakra sont utilisés en médecine chinoise et en acupuncture, mais aussi dans le Reiki, dans le mouvement du Nouvel Age, dans les philosophies ésotériques et occultes…

[2] Certains ésotéristes voient dans la libération de l’énergie de la Kundalini une pratique très dangereuse pouvant avoir des conséquences très néfastes sur la psychologie de la personne dont la Kundalini a été libérée.

[3] Curieusement tous les mouvements de ce type se diffusent toujours en affichant un souhait d’élitisme !

[4] Déjà certains ésotéristes voient dans la libération de l’énergie de la Kundalini une pratique très dangereuse pouvant avoir des conséquences très néfastes sur la psychologie de la personne dont la Kundalini a été libérée.

Le yoga et ses implications

Depuis les années 1960 et 1970, le Yoga a fait son apparition en Occident suivi d’un intérêt toujours grandissant des populations. Du coup, est apparu un nombre grandissant de personnes se contorsionnant dans tous les sens, dans des positions étranges qui ne présentent de l’extérieur qu’un intérêt de prouesses physiques sans aucune considération psychique. Mais est-ce vraiment cela le Yoga ? Assurément non et c’est cela que nous allons découvrir ensemble.

 

Le Yoga est apparu il y a des milliers d’années en Inde, berceau d’une civilisation où de nombreuses spiritualités virent le jour. Personne ne sait exactement quand eut lieu la naissance de cette discipline, ni de quelle manière. Une légende, très riche en symboles, nous raconte comment le Yoga fut transmis à l’homme :

« Shiva, Dieu hindou, enseigna le Yoga à son épouse la déesse Parvatti dans le plus grand secret. Mais un poisson assista discrètement aux leçons. Shiva s’en rendit compte et voulut le tuer pour avoir osé braver l’interdit. Seulement, grâce au Yoga, le poisson avait atteint un rayonnement et une beauté exceptionnelle qui charma Parvatti qui plaida en sa faveur et réussit à convaincre Shiva de juste chasser l’indiscret. Le poisson partit donc et s’échoua plus tard sur les rivages de l’Inde où, à force de pratique persévérante du Yoga, il se transforma en homme. Les habitants l’appelèrent Matsyendra et l’accueillirent. Touché par cet accueil, en remerciement, il leur enseigna le Yoga. C’est ainsi que cette discipline d’origine divine fut transmise à l’homme. »

 

Le yoga est l’un des six darśana[1] de la philosophie védique[2]. Il est l’aspect pratique du Sâmkhya[3], le moyen de sa réalisation et de sa concrétisation dans l’individu.

 

Toutefois, il y a une subtilité car le Sâmkhya est athée, alors que le Yoga est théiste ! Ceci s’explique par la présence du terme Ishvara dans les Yoga-Sûtra[4]. Celui-ci est souvent attribué à un dieu, mais en fait, il s’agit surtout d’un principe absolu. On peut donc l’interpréter différemment selon le contexte culturel. Au final, cette différence entre le Sâmkhya et le Yoga n’est pas si marqué que l’on pense. Ainsi, le yoga laisse paraître la reconnaissance de Dieu alors qu’il en renie l’existence ! Ainsi, le chrétien peut avoir l’impression de « se retrouver » dans le yoga en pensant retrouver un équilibre « voulu par Dieu » alors qu’en réalité, il s’agit d’un système qui petit à petit amène à déifier l’homme et à rejeter Dieu…

 

Revenons sur le terme de yoga : il vient du sanskrit. Ce mot possède le même radical indo-européen que l’on retrouve dans le français joug (du latin jugum) et l’anglais yoke. D’après Gérard Huet (excellent site lexique de sanskrit) yoga (raçine : yuj) se traduit :

  • véhicule, équipement, moyen, méthode, convenance, contact,
  • union, jonction, zèle, soin,
  • discipline, concentration d’esprit, pratique du yoga, extase ou union mystique.

 

Il existe différentes « voies du yoga ». Voici les quatre principales (car il en existe encore d’autres, Kundalini Yoga, Kriya Yoga…) :

 

  • Bhakti Yoga : la voie de la dévotion où le pratiquant s’abandonne en toute confiance au divin à travers des chants, des prières, des mantras.

 

  • Jnana Yoga : la voie de la connaissance où le pratiquant essaie d’aller au-delà du mental par la pensée, le raisonnement. Il pousse dans ses derniers retranchements la logique et tend à voir le monde à travers une connaissance éclairée.

 

  • Karma Yoga : la voie de l’action désintéressée où le pratiquant agit d’abord pour les autres afin de se libérer de son ego. Il effectue chaque acte en pleine conscience, en union avec celui-ci sans faire intervenir son ego

 

  • Raja-Yoga : la voie royale dont le Hatha-yoga en fait partie. Ici, l’accent est mis sur les exercices physiques, mentaux, méditatifs. Bien souvent la pratique du yoga commence par celui-ci, ce qui masque toutes les implications réelles de la pratique du yoga.

 

Le Raja-Yoga est parfois appelé Roi des Yogas, ou Kundalini Yoga car la Kundalini est la puissance, l’énergie que la pratique du yoga est sensée libérer pour atteindre un état d’union et de fusion avec l’univers, en passant par une amélioration de la santé physique, une meilleure connaissance de soi, un état de calme intérieur, une spiritualité supérieure…


Notes :

[1] Ce mot signifie vision ou visite de l’idole dans le sanctuaire du temple, et aussi doctrine du salut.

[2] La philosophie védique est la religion mère de l’hindouisme.

[3] Le Sâmkhya est une doctrine du salut qui vise la libération de l’être. Il énumère la constitution de l’être et trace le fonctionnement psychique de l’humain. Par l’exploration et la connaissance de notre fonctionnement profond et de notre essence, le Sâmkhya affirme l’existence d’une possibilité de se soustraire à la souffrance et d’atteindre le salut. Celui-ci ne dépend plus d’un quelconque sauveur ou d’un acte de foi vis à vis d’un dieu, mais dépend d’un travail intime et volontaire sur soi, ce qui rejoint totalement l’une des premières paroles de Satan à l’humanité : « Vous serez comme des dieux (ou comme Dieu selon les traductions) » (Gn 3 :5)

[4] Un sūtra (ou soutra, sûtra voir soûtra) désigne ce qu’on nommerait en Occident un « classique », un « canon » voire, simplement, un « livre ». Il s’agit d’un mot sanskrit signifiant « fil » et s’appliquant à des écrits spéculatifs ou philosophiques rédigés sous forme d’aphorismes.