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Auteur : theonoptie
La souveraineté de Dieu
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Il est proposé de visionner les vidéos sur le libre arbitre après celle-ci :
- Le libre arbitre… A-t-on vraiment le choix ? (1/2) : https://wp.me/p8REsR-sV
- Le libre arbitre… Pourquoi choisir Christ ? (2/2) : https://wp.me/p8REsR-sY
La Bible décrit la civilisation antédiluvienne – Partie 2 – Gn 6 : 1 à 4
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Pensée sur 1 Th 4 : 3 « Dieu veut notre sanctification »
Le libre arbitre… Pourquoi choisir Christ ?
Il est fortement conseillé de visionner la première partie sur le libre arbitre : « Le libre arbitre… A-t-on vraiment le choix ? » (https://www.youtube.com/watch?v=1wSaf6vxPdA) avant cette vidéo…
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Le libre arbitre… A-t-on vraiment le choix ? (1/2)
Il est fortement conseillé de visionner les vidéos sur la souveraineté de Dieu (https://www.youtube.com/watch?v=wXka0Yat1RM) et sur sa gloire (https://www.youtube.com/watch?v=D_MrGpbvGHw) avant celle-ci pour mieux et bien comprendre…
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La Bible décrit la civilisation antédiluvienne
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Le fondement spirituel du reiki
De nombreux adeptes du Reiki ignorent tout de ce qui se joue dans le monde des esprits lorsqu’une personne s’offre comme canal de l’énergie Reiki: « Véhiculer de la lumière et de l’amour, n’est-ce pas là tout le programme de Dieu ? », disent-ils. Mais voici ce qui se passe lors des initiations : « Dans le rituel de passage, l’initié Reiki doit recevoir une portion de la nature et de la conscience de Bouddha, afin de permettre d’activer de nouvelles forces de guérison» (1). Le Reiki doit permettre un épanouissement progressif de la nature bouddhique ou christique du soi, l’un et l’autre étant quasiment identiques dans la pensée orientale: « Dieu, Christ, Bouddha – peu importe finalement le nom que tu donnes à l’incarnation de la perfection la plus élevée » (1). Le Reiki devient ainsi une forme de divinisation de soi-même : « Tu prends conscience que tu es toi-même responsable de tout, tu es le maître de ta vie et de tes circonstances »[1]. Ceci rappelle « étrangement Genèse 1 : 2 « Vous serez comme des dieux » !
La divinisation de l’homme apparaît bien dans la prière que la maîtresse Reiki allemande Brigitte Müller recommanda lors d’une « méditation mondiale de guérison » : « Je commence par moi-même. Je suis une âme vivante, l’esprit de Dieu habite en moi. Moi et le Père, nous sommes un, et tout ce que le Père a m’appartient. En vérité, je suis le Christ de Dieu»1. La prière qui accompagne le premier symbole Choku Rei déclare: « J’entre dans l’éternité. Prends la décision. Entre et accède avec toutes tes énergies au noyau essentiel » 1. Une autre prière, celle du troisième symbole, le Hon Sha Ze Sho Nen, mentionne explicitement l’Esprit de Dieu. Une initiation Reiki correspond donc, pour celui qui la vit, à un retour vers Dieu, la force suprême1.
« Ce contact avec la force divine est si impressionnant qu’il reste marqué au plus profond de soi. C’est là que s’inscrit la nécessité de se libérer des représentations de péché, afin de canaliser l’énergie de vie universelle» 1. Lors de la prière prononcée avant le début d’un traitement, la personne demande (en pensées ou de manière audible) de pouvoir être un canal pour le Reiki. « J’élève donc mes mains vers mon front, j’incline ma tête et mon buste et laisse retomber mes mains à la hauteur de mon cœur. Ce rituel est un signe de respect… Joindre mes mains signifie réunir mes éléments yin et yang, mon côté lumière et mon côté ombre» 1.
A l’opposé, la démarche chrétienne implique une reconnaissance du péché (« mon côté ombre »), permettant de recevoir, par la foi, le pardon accompli par Jésus-Christ. Il ne s’agit pas d’« harmoniser » le péché mais de le confesser… Le Reiki se veut être une voie de salut personnel. Etre « libéré des représentations de péché » (Reiki) n’est pas synonyme d’être pardonné du péché (Evangile). La puissance du Saint-Esprit est parodiée par une union avec des esprits et énergies cosmiques indéfinis.
Le reiki est incompatible avec la foi en Jésus-Christ
Le reiki a indéniablement des vertus guérissantes. Mais la Bible nous défend de communiquer avec les esprits et les anges d’un autre monde : ceux-ci sont pour la plupart des suppôts de Lucifer, l’ange déchu, et ne sont donc plus sous l’autorité du Saint-Esprit. Ce sont des esprits de séduction.
Doris Sommer, présidente de l’Association internationale de Reiki, maîtresse et formatrice, a déclaré être entrée en contact avec son défunt frère par le biais d’un symbole Reiki. Elle explique également comment entrer en contact avec son ange personnel… « Tu peux toi-même avoir accès intérieurement avec ton ange, qui peut être appelé moi suprême ou chef de l’esprit ; chaque personne dispose d’un tel être qui le conduit, d’un esprit qui le guide…Tu peux écouter directement cet être – ou ton ange. Si tu désires lui donner un nom personnel, alors assieds-toi, donnes-toi un temps de Reiki (par Reiki II tu peux quitter ta conscience via HS et SHK [codes secrets]), puis demande directement à ton ange quel est son nom » 1. Nous avons ici à l’évidence une démonstration de spiritisme, clairement proscrit par l’enseignement biblique, où l’individu devient dépendant des esprits et anges déchus qu’il a appelés à son aide. Les anges placés sous l’autorité de Dieu ne se feraient en aucun cas appeler de cette manière-là, ni ne se révéleraient ainsi.
Certains maîtres admettent aujourd’hui que les forces canalisées par le Reiki pourraient ne pas être unilatéralement positives ; Eckart Warnecke, psychothérapeute, maître de training autogène et de Reiki, relate, dans son préambule au deuxième degré Reiki, combien sa vision du monde a été ébranlée suite à une expérience négative. Il déclare : « A quoi bon stocker de la lumière et de l’amour si nous ignorons qu’en même temps des forces sombres et destructrices s’insinuent en nous ? » 1.
Il faut donc se poser la question fondamentale: d’où provient l’énergie Reiki? Les Hindous parlent de « prana », les Chinois de « chi », les mystiques musulmans de « baraka », les cabalistes juifs de « yesod » et les Egyptiens de « ka ». D’autres recourent à des interprétations plus scientifiques en qualifiant les énergies cosmiques de bio-énergie. Dans tous les cas, il s’agit de forces issues du cosmos qui ont la faculté de s’associer à l’homme pour lui conférer un meilleur équilibre, de nouvelles forces d’auto-guérison. Ces énergies cosmiques sont activées par l’incantation de noms de dieux ou de maîtres à penser d’un certain système religieux. Cependant, il arrive souvent que seul le premier initié puisse procéder à de telles formulations. Les personnes utilisées comme intermédiaires ou canaux ne savent souvent rien de la source de l’énergie qui leur est administrée. L’on explique parfois ce secret en affirmant que « l’initié ne pourrait de toute façon pas comprendre correctement ». La plupart des maîtres de Reiki prétendent que cette méthode est neutre au plan religieux : « Le Reiki est tout à fait indépendant de la foi et de la vision du monde de celui qui donne et de celui qui reçoit le Reiki. Chez nous, de nombreux maîtres sont des chrétiens…A notre connaissance, l’exercice du Reiki ne lèse en rien des convictions de foi » 1.
Cette dernière affirmation, mise à l’épreuve de la Bible, s’avère fausse. Si un être humain a donné sa vie à Jésus-Christ, s’il veut vivre et servir par la puissance du Saint-Esprit, il doit se libérer, au nom de Jésus, du Reiki et des esprits impurs que véhicule cette méthode. Le Nouveau Testament nous met en garde contre l’association avec des puissances de l’air : « Prenez garde que personne ne fasse de vous une proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les rudiments du monde, et non sur Christ. Car en Lui habite corporellement toute la plénitude de la divinité. Vous avez tout pleinement en Lui, qui est le chef de toute domination et de toute autorité » (Col. 2, 8-10).
Note :
[1] L’article et la bibliographie originales sont en allemand et ont paru dans le magazine « Christliches Zeugnis » 4/98.
Le secret des symboles Reiki
Le secret des symboles Reiki à deux dimensions : L’une est sociales, liée à l’enseignement, à sa manière de véhiculer la connaissance, de garantir une certaine intégrité de l’enseignement, et de proposer une homogénéité des pratiques. L’autre est intérieurs, elle concerne le vécu de chacun, son chemin spirituel et ces expériences intimes.
La dimension sociale
Le secret du Reiki dans sa dimension sociale vise à protéger son enseignement et sa pratique. Il permet que ce savoir ne soit pas utilisé dans un sens contraire à l’éthique du Reiki, que les techniques enseignées ne soient pas usurpées, que les personnes qui connaissent ses symboles ont réellement suivi l’enseignement et qu’ils sont des initiés.
La dimension intérieur
L’initiation au Reiki met en scène le thème de la renaissance, de l’être nouveau que chacun porte en lui-même, de la redécouverte, du réveille des capacités individuelles que la vie de tous les jours aurait endormies, voire peu à peu occulté. Pour le pratiquant de Reiki, l’initiation est un processus destiné à réaliser psychologiquement et énergiquement le réveille de ces capacités oubliées.
En fait, il n’y a pas de secret si ce n’est celui de la démarche intérieure de chaque personne pour se découvrir et essayer de s’améliorer. Le secret des symboles, leurs graphismes, leurs noms sont en fait un secret de Polichinelle. On peut trouver tout cela dans de nombreux livres et dans de nombreux sites. Mais cela ne dévoile en aucun cas le sens du symbole qui serait avant tout un vécu intérieur, un chemin de transformation. Toutefois, l’un des secrets du Reiki est de suivre le chemin laissé par les ancêtres qui ont établit ses bases et de ceux qui l’ont façonné…
Le chemin de l’initier est une perpétuelle recherche sans véritable espoir de saisir un jour la Vérité. Comment serait-il possible de partager ce secret à des personnes qui ne sont pas eux-mêmes sur ce chemin ? Comment les mots pourraient-ils exprimer cela sans en trahir l’essence même ? Ce mode de raisonnement arrive à l’isolement sur le chemin de l’ombre, sans aucune possibilité d’arriver à la lumière pourtant promise…
Les symboles
« Tout le système d’énergie du Reiki se base sur huit symboles cosmiques ou universels », explique une maîtresse de Reiki… « Ces derniers activent uniquement l’énergie de vie globale et universelle. Les symboles universels se retrouvent dans toutes les grandes civilisations humaines. Que l’on visite le British Museum de Londres ou le Musée Egyptien de Berlin, si l’on connaît les symboles du degré 2 et suivants du Reiki, on peut identifier les symboles (entiers ou partiels) figurant sur certains monuments funéraires et temples… Les symboles universels nous mettent toujours en contact avec des niveaux de conscience supérieurs ; les symboles activent uniquement de l’énergie-lumière, non statique et dynamisante, qui trouve son accomplissement dans les vertus suivantes : joie, sagesse, clarté et amour universel. Selon Carl Gustav Jung, les symboles universels d’harmonie (auxquels le Reiki se réfère), sont des éléments vivants et toujours en mouvement ; ils exercent un pouvoir d’attraction et ont des effets sur notre psychisme que nous en soyons conscients ou non»1. Andreas Dahlberg résume comme suit la fonction des symboles : « L’homme a reçu la forme des symboles d’une autre sphère, afin de pouvoir être en contact avec son énergie» 1.
Les mantras
Les mantras sont des paroles sacrées censées activer et diriger certaines énergies. Avant de commencer une séance de Reiki, l’individu doit rononcer trois fois des mantras, silencieusement. « Lors des intronisations », explique Walter Lübeck, « le maître Reiki reprend les symboles et mantras que le docteur Usui avait redécouverts dans des écrits anciens (guérisons effectuées par Bouddha). En transmettant symboles et mantras, chaque personne peut être reliée de façon durable avec la source universelle de l’énergie de vie. Aux signes et mots s’ajoutent certains rituels nécessaires pour amener l’énergie dans les régions du corps connectées avec la force Reiki » (1). Selon l’enseignement des écrits hindouistes (Veda), « un mantra n’est pas une formule d’incantation magique ou une simple prière ; c’est l’incarnation d’une divinité spécifique. C’est la divinité elle-même. Si un mantra est répété plusieurs fois… la force de la divinité lui vient en aide. La force humaine se trouve donc secondée par une force divine »[1].
Suite à un voyage en Inde, Maharishi Mahesh Yogi, fondateur de la méditation transcendentale, a écrit les lignes suivantes au sujet des mantras (entre-temps, ses textes ont été retirés des librairies): « Il y a un effet dans l’autre monde, avec des êtres supérieurs où les dieux peuvent être sollicités ». Il ajoute encore : « Toute la science des mantras et des hymnes du Veda ont pour but de renforcer les liens et la compréhension des hommes avec ces êtres supérieurs »1.
L’explication est on ne peut plus claire !
« Un soir, juste après ma conversion à Jésus-Christ, je voulus comme à l’accoutumée dessiner en l’air le symbole de guérison, pour envoyer à distance de l’énergie à ma famille. Je réalisai alors que j’étais incapable de me souvenir de ce symbole. Je l’avais dessiné des douzaines de fois, mais il était sorti de ma mémoire. Je me suis alors demandé si le Reiki était encore compatible avec ma nouvelle foi en Jésus-Christ. » (témoignage de Lilian Bonema-Kroh en Allemagne)
Les niveaux
Le nombre de niveaux dans le système Reiki est de 3. Le premier niveau correspond au traitement du physique, le deuxième permet le traitement du mental, des situations, et le traitement à travers le temps et la distance (rapports psyché/soma). Le troisième stage est celui de la maîtrise, et concerne les processus de l’âme… « A ce niveau-là, l’initié entre dans un monde astral de transition entre le monde matériel et immatériel »1. Durant les stages certain professeur enseigne en plus des méthodes de réflexologie ou des initiations angéliques.
La maîtresse-Reiki Paula Hoven parle d’une « démocratisation » de la guérison et de l’auto-guérison via le Reiki, car chacun a libre-accès à des esprits guérissants et à une « transformation spirituelle »[2].
De nombreux adeptes du Reiki sont convaincus que l’énergie qu’ils invoquent est la même que celle du Saint-Esprit, et que le Reiki est compatible avec la foi en Jésus-Christ. En fait, il est frappant de constater combien rares sont les personnes intéressées à l’arrière-plan spirituel du Reiki. Le discours est le suivant : « L’énergie lumineuse est si bénéfique, elle ne peut venir que de Dieu. Si ça aide, c’est que c’est bon… » !
Notes :
[1] L’article et la bibliographie originales sont en allemand et ont paru dans le magazine « Christliches Zeugnis » 4/98.
[2] L’article et la bibliographie originales sont en allemand et ont paru dans le magazine « Christliches Zeugnis » 4/98.
Le Reiki : jeu d’ombre et de lumières
La Lumière et l’Ombre sont deux éléments essentiels dans le Reiki. Ils sont présents dans le quatrième symbole, mais aussi tout au long de l’enseignement. La lumière prend la forme de l’énergie – la lumière bleue -, l’ombre prend la forme du secret des symboles. Lors des initiations la tradition enseigne qu’il faut s’orienter vers le soleil levant, lieux de naissance de la lumière. Souvent les adeptes utilisent des bougies pour se nettoyer les mains, la bougie étant le porteur de lumières.
Le pratiquant de Reiki peut être défini non pas comme l’être qui sait mais comme l’être qui cherche à vivre l’enseignement qu’il a reçu, pour dépasser la lumière naturelle et accéder à la Lumière surnaturelle par son propre cheminement. Le Reiki est une mise en pratique d’une forme de spiritualité. Elle se définit comme une recherche de la Lumière.
La Parole de Dieu nous invite aussi à méditer et à chercher la lumière, celle qui a fait le monde :
« Cette lumière était la véritable lumière, qui, en venant dans le monde, éclaire tout homme. Elle était dans le monde, et le monde a été fait par elle » (Jean 1 : 9 et 10), mais « le monde ne l’a pas connue » (fin du verset 10)… Elle nous indique aussi et surtout le seul chemin possible pour la trouver : « Je suis venu au monde pour [en] être la lumière, afin que quiconque croit en moi ne demeure point dans les ténèbres. » (Jean 12 : 46, traduction David Martin 1707 ; voir « 00 AA 000-000 001 Les traductions modernes de la Parole de Dieu »).
Si le thème de la Lumière est essentiel dans le Reiki, il en va de même pour l’idée d’ombre. Car la pensée Reiki s’appuie sur le fait que s’il n’y avait point d’ombre, qu’aurait-il à éclairer ? L’ombre serait notre état de conscience, qui nous rend aveugle a l’essentielle. C’est cette ombre qui est supposée être chassée par le lumière du Reiki lorsque l’on donne un soin ; en fait, il faut chasser le conscient pour le remplacer par « l’énergie du Reiki »… Le pratiquant de Reiki se place dans un état de non-conscience, laissant le Reiki maître de son être !
La Parole de Dieu, elle, nous demande tout l’inverse : un état de conscience profond de notre nature incapable d’atteindre la lumière pour que par la foi (un état de conscience marqué par un engagement total de la volonté) nous saisissions le salut… Cela s’appelle la conversion.
Si cette ombre a un aspect repoussant, elle a aussi un aspect essentielle pour le Reiki, celle de laisser entrevoir la possibilité de l’évolution. Pour le Reiki, c’est en explorant nos zone d’ombre que nous pouvons espérait grandir. Cette ombre là, prend la forme du secret des symboles. Il ne s’agit pas de la non divulgation des symboles à un non initier, mais de l’énigmes que sont ses symboles pour celui qui les pratiques. Énigmes sur leur sens, leurs effets, leur pratique, les ressentis qu’ils provoquent, … C’est cette zone d’ombre des symboles qui permettrait d’aller toujours plus loin dans l’approfondissement de la lumière. Cela revient à s’enfoncer toujours d’avantage dans l’ombre pour poursuivre le mensonge de « vous serez comme des dieux »… Jésus, lui, a affirmé qu’Il est la lumière du monde, et que celui qui le suit ne marche plus dans les ténèbres (Jean 8 : 12), et qu’après L’avoir accepté comme LA lumière, nous ne sommes plus dans les ténèbres (Ephésiens 5 : 8).