Le rôle d’Israël dans le futur

Tout au long de l’histoire de l’humanité Dieu a permis qu’Israël soit une nation influente même hors de ses frontières et ce phénomène s’accen­tuera à l’avenir. En examinant les événements de la fin des temps, on s’aper­çoit que cette nation occupera les devants de la scène.

Tout d’abord, Israël ne doit pas être confondu avec l’Eglise. En effet, une grande confusion règne dans le rôle que jouera Israël lorsqu’on ne dis­tingue pas Israël et l’Eglise. De nombreux textes de l’Ancien Testament concernant Israël sont ignorés ou « spiritualisés » par beaucoup de chrétiens de nos jours pour échafauder de fausses théories. La Bible enseigne pourtant que ce sont deux entités distinctes. Dieu a un plan différent pour chacune d’elles. Le rejet du Messie par Israël a provoqué le commencement d’une ère nou­velle, celle du peuple de Dieu appelé l’Eglise. Il en sera de même à la fin du dessein de Dieu pour I’Eglise, c’est-à-dire lors de son enlèvement dans les airs pour aller à la rencontre de Jésus ; cet événement marquera un autre commencement, celui de nouvelles relations entre Dieu et Israël.

1. Israël jouera un rôle primordial pendant la Grande Tribulation à venir

Si la Bible enseigne que Jésus reviendra à l’improviste pour enlever son Eglise, c’est-à-dire les vrais chrétiens nés de nouveau (Mt 25 : 1 à 13 ; 1 Th 5 : 2 à 6), elle est sans équivoque en ce qui concerne le début de la « Grande Tribulation » des sept ans à venir. Elle aura lieu après l’en­lèvement de l’Eglise et ne débutera qu’au moment où Israël signera un traité de paix avec le faux Messie (l’Anti-christ).

Ce faux messie (l’Antichrist) contractera une alliance de sept ans avec plusieurs. D’après le contexte, il semble que « plusieurs » fait réfé­rence soit à plusieurs en Israël ou à Israël et ses voisins. Ce traité de paix illusoire entre Israël et le faux messie, établi par la médiation de ce dernier, ne sera qu’une ruse. Cet homme apportera la paix au Proche-Orient pendant la première moitié de la Grande Tribulation (trois ans et demi[1]). Puis, ce faux messie rompra son alliance et suscitera un climat de terreur sur la terre jusqu’à la bataille d’Harmaguédon (Ap 16 : 16).

Ainsi, la Grande Tribulation commencera lorsque Israël et ce faux messie auront signé ensemble leur traité de paix, d’où le rôle vital que jouera Israël à ce moment-là, celui de catalyseur de la Grande Tribulation.

2.  Israël sera le point de mire pendant toute la Grande Tribulation

Le prophète Jérémie explicite le fait qu’Israël sera le point de mire de la Grande Tribulation en qualifiant cette période de « temps d’angoisse pour Jacob » (Jr 30 : 7). Le nom « Jacob » fait référence dans le contexte, non pas au patriarche lui-même, mais à toute sa descendance. Ainsi, Israël sera la préoccupation première de Dieu puisque l’Eglise aura déjà été enlevée.

La Grande Tribulation sera entre autres un temps de purification pour Israël. Dieu va permettre la souffrance de son peuple choisi pour qu’il se tourne vers Jésus et l’accepte comme son Messie. Le prophète Ezéchiel parle de la Grande Tribulation comme d’un temps où Israël passera sous la houlette[2] de Dieu (Ez 20 : 37), et où il sera puri­fié des rebelles qui se trouvent en son sein (Ez 20 : 38).

Le prophète Jérémie exprime le but divin recherché par la Tribula­tion[3], quand il dit à Israël : « Je te châtierai avec équité » (Jr 30:11). Et le prophète Zacharie précise : « Je le purifierai comme on purifie l’argent, je l’éprouverai comme on éprouve l’or » (Zc 13 : 9). Dès lors, Israël invoque­ra le nom de l’Eternel, il passera sous la houlette de son Dieu, et ce dernier l’exaucera. Dieu dira : « C’est mon peuple » et ils répondront « L’Eternel est notre Dieu ». Le Seigneur uti­lisera la souffrance du peuple Juif pour l’amener à le connaître au travers de Jésus, leur Messie (Os 5 : 15).

3. La repentance d’Israël va déclencher la seconde venue du Messie

Nous ne connaissons ni le jour ni l’heure du retour de Jésus pour enle­ver son Eglise mais nous savons, néanmoins, qu’Il reviendra sur la terre pour délivrer Israël à la fin des sept années de la Grande Tribulation. Il est important de se souvenir que le retour de Jésus-Christ se fera en deux étapes :

  1. Il viendra d’abord enlever son Eglise (1 Th 4 : 16 et 17)
  2. puis, sept années plus tard, pour délivrer Israël (Zc 12 : 10 ; 14 : 4 à 7).

Quel est donc l’événement qui va déclencher le retour de Jésus, le Messie sur terre ? C’est la Grande Tribulation ! Mais quel sera le facteur qui provoquera la fin de cette tribulation et le retour du Messie sur la terre ? Les Ecritures révèlent que c’est la repentance d’Israël quand il invo­quera le Messie pour qu’il revienne.

4.  Israël sera à la tête des nations pendant le millénium

Le royaume messianique (le millénium) que Jésus établira sur cette terre sera merveilleux : la terre expérimentera la paix universelle. Cette période sera particulièrement glo­rieuse pour Israël et le monde entier. Tous les Juifs se seront convertis à Jésus, le Messie, qu’ils auront accepté comme leur Sauveur et Seigneur. Ceux qui, parmi eux, seront encore dispersés dans le monde viendront en Israël pour habiter définitivement dans le pays.

Jésus, le Messie, instaurera son règne sur le trône de David à Jérusalem ; il gouvernera Israël et toutes les nations du monde (Jr 3 : 17 et 18). Israël sera à la tête des nations comme la Parole de Dieu l’avait pré­dit : « L’Eternel fera de toi la tête et non la queue » (Dt 28 : 13).

« Par l’accomplissement de son nouveau mandat missionnaire, Israël deviendra le « Paul » du Millénium. Ayant été au préalable persécu­teur, plein de haine pour les croyants (Ac 9 : 1 et 2 ; 1 Th 2 : 15 et 16), il sera transformé par l’apparition du Seigneur (Ac 9 : 4 à 8) et deviendra l’apôtre principal et le messager du Christ aux païens ».

« Israël, sur le mont des Oliviers, connaîtra son « heure de Damas » (Zc 14 : 4 ; Ap 1 : 7). Dès lors, il sera le témoin de Dieu auprès de l’humanité (Es 55 : 4), une bénédiction et une rosée parmi les peuples (Es 19 : 24 ; Mi 5 : 6) ».


Notes :

[1] Cette période correspond aux quarante deux mois de 30 jours (Ap 11 : 2 et 13 : 5), soit 1260 jours (Ap 11 : 3 et 12 : 6).

[2] Dans Ez 20 : 37, le mot hébreu shebet est traduit par verge, ce qui sous entend une punition vigoureuse, alors qu’il a été traduit par houlette dans le Psaume 23 (Ps 23 : 4). Ce terme signifie l’autorité du Berger qui conduit son troupeau en le guidant. Etre sous la houlette du Bon Berger, c’est appartenir à Jésus-Christ, le Bon Berger (Jn 10 : 11 et 14).

[3] Le terme traduit par tribulation en grec est thlipsis qui signifie « pression » ou « oppression ». La tribulation, c’est lorsque Dieu laisse « monter la pression » pour que nous Le reconnaissions comme le Maître qui nous délivre : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » (Mt 11 : 28), « déchargez–vous sur Lui de tous vos soucis, car lui–même prend soin de vous. » (1 Pi 5 : 7). Lire Ps 13 : 1 à 6.

Comparaison des credos chrétien et musulman

Parfois nous entendons des chrétiens ou des musulmans (plus souvent les chrétiens que les musulmans) affirmer qu’en fait il s’agit du même Dieu. L’Allah du Coran est-il le même Dieu que celui dont il est question dans l’Ancien et le Nouveau Testaments ?


Ceux qui préconisent le dialogue entre musulmans et chrétiens soulignent que les deux religions ont les mêmes racines : les deux révèrent Abraham et le considèrent comme leur ancêtre. Le Coran, comme la Bible, raconte l’histoire du péché d’Adam et de sa femme dans le paradis, ainsi que celle de Moïse et de la traversée de la mer Rouge. Le Coran, comme la Bible, parle de Jésus, de Marie et de Jean-Baptiste. Pourtant, malgré les similitudes, les personnes et les événements n’ont ni le même contenu, ni le même sens.

Examinons les similitudes et les différences les plus remarquables existant entre la Bible et le Coran, entre les credos chrétien et musulman.

DIEU
Chrétiens et musulmans croient en un seul Dieu, créateur du ciel et de la terre, et de chaque être humain, qui a révélé sa volonté dans un livre saint. Au jour du jugement, à la fin des temps, Dieu appellera chacun à lui rendre des comptes.
CoranBible
Allah est le créateur de l’univers et de chaque homme, mais il est transcendant, c’est-à-dire séparé de la création. Il n’y a aucun lien entre le créateur et la création. (Sourate 55:1-78; 6:100-101)Dieu a créé l’homme à son image et l’a fait son partenaire. Il a révélé sa nature dans sa création. Jésus est le pont qui relie Dieu à l’homme. (Jn 1:1-2)
Allah n’a pas d’enfants. Jésus ne peut pas être adoré comme Dieu. Croire à la Trinité, c’est être polythéiste. Adorer plus d’un seul dieu est le pire des péchés pour l’islam; il n’y a pas pire péché pour l’islam; il ne peut pas être pardonné, puisqu’il n’y a qu’un seul Dieu (Allah signifie « le Dieu » ou « la déesse »). (5:72-73; 4:171-172)  Jésus-Christ est le Fils unique de Dieu. Jésus est venu sur terre comme être humain tout en étant Dieu. Le Père, le Fils et l’Esprit sont un seul Dieu trinitaire. (Jn 1:1-2)
Allah n’est pas le père de Jésus- Christ. Il est le Dieu omnipotent et miséricordieux. Le Coran accuse les chrétiens d’adorer trois dieux: Dieu, Jésus et Marie. (9:30 -31)Dieu est le Père de Jésus-Christ et le Père de ses enfants. (Rm 8:15-17). La Trinité est composée du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Marie était un simple être humain et n’a pas de place dans la Trinité. (Mt 28:19)
Jésus
Le Coran et la Bible nous apprennent que Jésus a été envoyé par Dieu à Israël. Les deux l’appellent « Christ ». Il est né de la Vierge Marie, il a appelé les Israélites à la foi, il est monté au ciel et il reviendra sur terre à la fin des temps.
CoranBible
Jésus a été créé par Allah, par sa parole (« Sois! »), et implanté en Marie par la puissance de Dieu. Il n’est qu’un être humain. (3:59; 5:75; 5:116-117)Jésus a été conçu par le Saint- Esprit en Marie. Il était, en une seule personne, un véritable être humain et vrai Dieu en même temps. (Lc 1:35)
Jésus a été un des plus importants prophètes de l’histoire, mais Mahomet est le dernier prophète, le « sceau des prophètes ». (33:40; 6:16) La venue de Mahomet est déjà annoncée dans l’Ancien Testament par Moïse et Esaïe. Dans le Nouveau Testament, Jésus lui- même annonce Mahomet. (2:57ss; 7:157)Jésus est entré dans le monde comme le Sauveur et le Rédempteur annoncé dans l’Ancien Testament. Comme Fils de Dieu, il est supérieur aux autres prophètes, et il a annoncé la venue du Saint- Esprit comme conseiller. (Jn14:16) Mahomet n’est pas annoncé dans la Bible et ne remplit pas les conditions bibliques exigées pour être prophète de Dieu. (Ac 10:43)
Jésus n’a pas été crucifié et n’est pas ressuscité. La crucifixion aurait été un échec humiliant pour Jésus. Même s’il était mort sur la croix, il n’aurait pas pu apporter la rédemption à l’humanité. Le Coran n’est pas clair sur la fin de la vie de Jésus. Sans doute Allah l’a-t-il emmené au ciel face à ses ennemis. Après cela, quelqu’un d’autre (Judas que Dieu a fait ressembler à Jésus) a été crucifié à la place de Jésus. (4:157-158)Jésus est mort sur la croix selon la volonté de son Père. Il a été mis au tombeau et il est ressuscité des morts le troisième jour. C’est ainsi qu’il a remporté la victoire sur le péché et la mort; c’est lui, représentant de l’humanité, qui a opéré la rédemption. (1 P 1:18-19)
Le péché, la foi et le pardon
Le Coran et la Bible soulignent que la volonté de Dieu est que les hommes croient en lui et vivent selon ses commandements. Celui qui transgresse ceux-ci et pèche ne peut en être pardonné que par la miséricorde de Dieu. Le Coran comme la Bible promettent la vie éternelle à ceux qui croient.
CoranBible
Adam a péché au paradis en mangeant le fruit défendu, mais l’homme n’a pas été coupé de la communion avec Allah par cette transgression. Il n’y a ni Chute, ni péché originel pour l’islam. (2:35-39)Adam a transgressé le commandement de Dieu en mangeant le fruit défendu. Ce faisant, il a fait venir sur tous les hommes le péché, la mort et la séparation d’avec Dieu. La réconciliation avec Dieu n’est possible que par la mort de Jésus. (2 Co 5:18-19; Rm 3:20)
L’homme est toujours capable de choisir entre faire le bien ou faire le mal. Il peut plaire à Allah en obéissant à ses commandements et en accomplissant de bonnes actions. S’il transgresse les commandements, cela n’affecte pas vraiment Allah, puisque c’est d’abord contre lui-même que l’homme pèche. (7:19-25; 7:23)La nature de l’homme est corrompue après la Chute. Il est incapable de faire quoi que ce soit pour expier ses fautes. S’il essaie d’observer la Loi de Dieu, il ne fera que s’enfoncer davantage dans le péché. Chacun de ses péchés est toujours dirigé contre Dieu. (Rm 3:10-12,20; Ps 51:6)
La foi, c’est croire qu’Allah existe, lui être reconnaissant et obéir à ses commandements. (2:177)La foi, c’est reconnaître son état de péché et sa propre condamnation, accepter la rédemption en Jésus- Christ et vivre selon les commandements de Dieu par la puissance du Saint-Esprit. (Ac 9:1-18)
Le pécheur qui se repent espère obtenir le pardon d’Allah. Le Coran loue souvent la miséricorde et la grâce d’Allah , mais dans chaque cas le pécheur ne sait pas s’il recevra ou non le pardon. Il n’est pas certain, dans la vie présente, d’aller au paradis après sa mort. Allah est trop omnipotent pour que l’homme puisse déterminer avec certitude son comportement envers les hommes. (7:156; 3:31)Le pécheur qui se repent a la certitude que Dieu lui accorde son pardon, puisque Dieu, dans sa Parole, a promis de le faire. (1 Jn 1:9) Quiconque se réclame de la mort de Jésus et accepte son pardon a l’assurance de la vie éternelle. (Jn 1:12; 1 Jn 3:1)
La Parole de Dieu et le Saint-Esprit
Musulmans et chrétiens croient que la Parole éternelle de Dieu est authentique et révélée dans son livre sacré. La Parole de Dieu nous dit comment Dieu est intervenu dans l’histoire des hommes. La Parole de Dieu nous indique aujourd’hui comment orienter notre vie et notre foi. La révélation de Dieu aux hommes s’est faite sous l’action de l’Esprit.
CoranBible
Le Coran est la parole d’Allah, pure et inaltérée, copie authentique de la révélation céleste originelle. A la différence du Coran, l’Ancien et le Nouveau Testaments ont été corrompus au fil du temps. Le Coran rectifie l’Ancien et le Nouveau Testaments là où ils diffèrent de lui. (2:2; 2:97-98; 43:2-4; 2:83)La Bible est la sûre Parole de Dieu. Le Saint- Esprit a présidé à sa rédaction. La Bible ne peut pas faire l’objet de corrections. Elle reste la Parole de Dieu immuable pour l’éternité. (Ap 22:18)
Le Coran a été directement révélé à Mahomet par l’ange Gabriel. La personnalité de Mahomet lui-même n’a eu aucun rôle, ce qui garantit l’authenticité du Coran. (26:192-194)Diverses personnes ont été inspirées par le Saint-Esprit, de sorte que la Bible reflète leurs caractères particuliers. La personnalité des auteurs bibliques est évidente dans chacun des livres. (2 Tm 3:16)
L’Esprit de Dieu était à l’œuvre dans la révélation des Ecritures qui ont été communiquées à des individus choisis au cours de l’histoire (la Torah à Moïse, les Psaumes à David, l’Evangile à Jésus et le Coran à Mahomet). (16:102). Certains individus (par exemple Jésus) ont été remplis de la puissance de l’Esprit (2:87; 5:110), mais l’Esprit fortifie aussi les croyants (58:22).La personne du Saint-Esprit est Dieu lui-même, et fait partie de la Trinité. L’Esprit convainc les hommes de péché et de culpabilité. C’est à la Pentecôte qu’il est venu. Il confère des dons spirituels aux croyants et produit du fruit en eux. (Gn1:26; Jn 14:16; Ga 5:22)

CONCLUSION

L’islam et le christianisme ont plusieurs points communs: Dieu, le Créateur, le Jugement dernier, la vie éternelle et la mort éternelle. Certains personnages de l’Ancien Testament comme Adam, Noé, Abraham, Moïse, David et Jonas sont également présents dans le Coran. Même Jésus et le Saint-Esprit sont mentionnés dans le livre saint des musulmans. Jésus-Christ y est appelé « Parole de Dieu », « Esprit de Dieu » et « Messie ». Cependant, souligner ces similarités ne procure qu’une compréhension superficielle des deux religions. C’est surtout à propos de la personne de Jésus-Christ que se situent les différences les plus importantes entre le Coran et la Bible.


Selon le témoignage biblique, Jésus-Christ était non seulement un prophète mais aussi le Fils unique de Dieu, tandis que le Coran nie explicitement la filiation de Jésus. Alors que l’Ancien et le Nouveau Testaments affirment que la souffrance de Jésus et sa mort sur la croix étaient nécessaires pour racheter ceux qui sont atteints par le péché originel, le Coran rejette non seulement la crucifixion de Jésus, mais aussi le péché originel et la nécessité de la rédemption. La crucifixion, la rédemption, la filiation du Christ et la Trinité, qui sont les piliers de l’enseignement biblique, constituent pour le Coran les aberrations du christianisme, et plus encore des blasphèmes.


Alors que seuls ceux qui croient en Jésus-Christ, Fils de Dieu, et qui acceptent son sacrifice expiatoire sur la croix hériteront la vie éternelle, le Coran affirme clairement que seuls ceux qui croient que Mahomet a été le dernier prophète de Dieu et que le Coran est la pure vérité hériteront la vie éternelle. Pour les musulmans, les chrétiens avec leur doctrine de la Trinité (qui comprendrait, selon le Coran, le Père, le Fils et Marie !) commettent le plus grave des péchés : celui de polythéisme. Ces principales différences théologiques entre le Coran et la Bible manifestent clairement que le créateur omnipotent du Coran ne peut pas être le Dieu trinitaire de la Bible, le Père de Jésus-Christ. Prenons donc garde d’être tenté d’amalgamer les deux dans le but :

  • soit d’éviter de se positionner en tant que témoins fort de la Vérité
  • soit en souhaitant les attirer à l’Evangile « en douceur »…

Dans les deux cas, ce n’est pas un témoignage à la Vérité que d’assimiler Dieu et Allah car il apparaît clairement à la lecture des Ecritures que les doctrines islamiques sont des « doctrines de démons » (1 Tm 4 :1)